"Musso a bien raison de tout oser. (...) Sa Fille de papier est un malicieux tour de magie. Mieux que ça encore: une migration élégante et légère comme le vol des oiseaux au long cours entre imaginaire et réel. (...) Sans doute avons nous oublié que la vie est un roman. Ce livre de Musso traverse les miroirs pour nous le rappeler".
Pierre Vavasseur, Le Parisien
"Avec La Fille de papier, Guillaume Musso publie probablement son meilleur roman jusqu'ici (...). Les amateurs ne seront pas déçus. L'intrigue est très bien ficelée, et la chute particulièrement soignée et surprenante."
Blaise de Chabalier du Figaro Litteraire
"Plus drôle, plus plus caustique qu'à l'accoutumée, le style Musso reste diablement efficace."
Jérôme Vermelin, Métro
«Trempée jusqu'aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse
au beau milieu d'une nuit d'orage.
- D'où sortez-vous ?
- Je suis tombée.
- Tombée d'où ?
- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi !»
Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d'inspiration, voit surgir dans sa
vie l'héroïne de ses romans.
Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s'il s'arrête d'écrire.
Impossible ? Et pourtant...
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité
et la fiction s'entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et
mortel...
Une comédie vive et piquante.
Un suspense romantique et fantastique.
Quand la vie ne tient plus qu'à un livre !
"Musso a bien raison de tout oser. (...) Sa Fille de papier est un malicieux tour de magie. Mieux que ça encore: une migration élégante et légère comme le vol des oiseaux au long cours entre imaginaire et réel. (...) Sans doute avons nous oublié que la vie est un roman. Ce livre de Musso traverse les miroirs pour nous le rappeler".
Pierre Vavasseur, Le Parisien
"Avec La Fille de papier, Guillaume Musso publie probablement son meilleur roman jusqu'ici (...). Les amateurs ne seront pas déçus. L'intrigue est très bien ficelée, et la chute particulièrement soignée et surprenante."
Blaise de Chabalier du Figaro Litteraire
"Plus drôle, plus plus caustique qu'à l'accoutumée, le style Musso reste diablement efficace."
Jérôme Vermelin, Métro
«Trempée jusqu'aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse
au beau milieu d'une nuit d'orage.
- D'où sortez-vous ?
- Je suis tombée.
- Tombée d'où ?
- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi !»
Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d'inspiration, voit surgir dans sa
vie l'héroïne de ses romans.
Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s'il s'arrête d'écrire.
Impossible ? Et pourtant...
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité
et la fiction s'entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et
mortel...
Une comédie vive et piquante.
Un suspense romantique et fantastique.
Quand la vie ne tient plus qu'à un livre !
BILLIE
« - C'est moi : Billie ! dit-elle comme une évidence en remontant le plaid sur ses épaules.
Je remarquai qu'elle frissonnait et que sa bouche tremblait. Pas étonnant : elle était trempée et la salle était glaciale.
- Je ne connais pas de Billie, répondis-je en me dirigeant vers le grand placard en noyer qui me servait de fourre-tout.
Je fis coulisser la porte et, en fouillant dans un sac de sport, je mis la main sur un drap de plage aux motifs hawaïens.
- Tenez ! criai-je en lui jetant la serviette depuis l'autre bout du séjour.
Elle l'attrapa au vol, s'essuya les cheveux et le visage en me défiant du regard .
- Billie Donelly, précisa-t-elle en guettant ma réaction.
Je restai plusieurs secondes immobile, sans vraiment comprendre le sens de ses paroles. Billie Donelly était un personnage secondaire de mes romans. Une fille plutôt attachante mais un peu paumée, qui travaillait comme infirmière dans un hôpital public de Boston. Je savais que beaucoup de lectrices s'étaient reconnues dans son personnage de girl next door qui enchaînait les histoires d'amour foireuses.
Interloqué, je fis quelques pas dans sa direction et braquai la lampe sur elle. De Billie, elle avait l'allure élancée, dynamique et sensuelle, la frimousse lumineuse, le visage un peu anguleux, piqué de discrètes taches de rousseur.
Mais qui était cette fille ? »
MILO
« Milo était la cheville ouvrière de notre petite entreprise. Le portable collé à l'oreille, il vivait à cent à l'heure, connecté en permanence avec les éditeurs, les agents étrangers et les journalistes, toujours à l'affût d'une bonne idée pour promouvoir les livres de son unique client : moi. Je ne savais pas comment il avait décidé Doubleday à publier mon premier roman. Dans le monde féroce de l'édition, il avait appris son métier sur le tas, sans études et sans formation particulière, pour devenir l'un des meilleurs simplement parce qu'il croyait davantage en moi que je n'y croyais moi-même.
Il s'était toujours imaginé qu'il me devait tout, mais je savais qu'au contraire c'était lui qui m'avait transformé en star en me faisant, dès mon premier livre, entrer dans le cercle magique des auteurs de best-sellers. Après ce premier succès, j'avais reçu des propositions des agents littéraires les plus renommés, mais je les avais toutes déclinées.
Car en plus d'être mon ami, Milo avait une qualité rare que je plaçais au-dessus des autres : la loyauté.
C'est du moins ce que je pensais avant d'entendre ses révélations ce jour-là. »
CAROLE
« Avec sa grande taille, sa peau mate, ses cheveux aile-de-corbeau et ses yeux clairs comme de l'eau, Carole Alvarez avait des allures de princesse maya.
Originaire d'El Salvador, elle était arrivée aux états-Unis à l'âge de neuf ans. Milo et Tom la connaissaient depuis l'enfance. Leurs familles - ou ce qu'il en restait - habitaient le même immeuble délabré de MacArthur Park, le Spanish Harlem de Los Angeles, lieu de prédilection des accros à l'héro et des règlements de comptes à coups d'armes automatiques.
Ils avaient tous les trois partagé la même détresse, le même décor de bâtiments insalubres, de trottoirs jonchés de détritus et de magasins aux rideaux de fer défoncés et tagués. »
AURORE
« Au début de la vidéo, on aperçoit Aurore Valancourt entrant en scène sous les applaudissements nourris de milliers de mélomanes, debout en rangs serrés, au pied de la somptueuse coupole victorienne. Vêtue d'une robe noire stricte et parée d'un discret collier de perles, elle salue l'orchestre, s'installe au piano et plaque puissamment sur le clavier les premiers accords du Concerto de Schumann.
Pendant les cinq premières minutes, l'auditoire est concentré, porté par la musique. D'abord fougueux, le phrasé d'Aurore se fait plus libre, doux comme un rêve, jusqu'à ce que...
... déjouant les services de sécurité, un homme parvienne à grimper sur la scène pour se diriger vers la soliste.
- Aurore ! »